Vivre ensemble

Vivre ensemble

9 commentaires publiés
  • Dans nos déplacements au sein de l’agglomération nous avons tous l’occasion d’observer au centre des quartiers ou relativement proche de ceux-ci des regroupements de jeunes ados ou légèrement plus âgés. C’est tellement habituel qu’ils font presque « partie du décor ». Comme beaucoup je n’y prête pas attention sauf lorsqu’il y a des problèmes. Aujourd’hui et parce que j’ai eu l’occasion de m’intéresser à certain aspects des centres sociaux je m’interroge sur le fait que je ne partage absolument rien avec eux ci ce n’est le territoire. Si mon attitude n’était pas partagée cela ne vaudrait même pas la peine d’être évoquée mais entre résignation, indifférence et difficultés à dégager des perspectives pour la plupart d’entre eux force est de constater qu’il ne veulent pas de ce que nos élus savent faire : des affiches, des projets. En effet dès qu’ils sont concrétisés ils les rejettent parce que trop formalisés, trop institutionnalisés.

    Aujourd’hui je ne propose pas une énième carcasse sans structure et donc vouée à l’échec ; je vous suggère simplement :

    Un panneau de basket pour 1 000 habitants 

    Je vois ces panneaux là où ils se tiennent ou a proximité. Si un tel projet voit le jour là où il n’y avait rien matérialisant ainsi un fossé symbolique entre eux et la société il y aura ce modeste équipement signifiant qu’ils sont bien pris en compte dans notre conception de la collectivité.

  • Personne n’est contre le développement des transports en commun, pas plus à Chambéry qu’ailleurs.
    Dans la cité des ducs coincée entre les Monts et la falaise de la Chartreuse, la place est cruciale.
    On construit des logements à tout va, comme le futur plateau de VilleNeuve à Cognin.
    Par manque de place, on ne peut plus construire de route.
    Ainsi la route de Lyon déjà saturée en début et en fin de journée mais supportera-t-elle une augmentation de sa circulation ? Assurément non.
    Même des transports en commun rebaptisés en ‘haut niveau de service’ ne peuvent résoudre le problème.

    Pourtant, il existe des milliers de transport en commun ne coutant pas un centime au contribuable.
    Les deux roues n’en sont assurément pas.
    Par contre, presque chacun possède une voiture qui est bien un transport en commun mais pas toujours utilisé comme tel.
    La voiture, transport en commun du futur ? Assurément oui.
    Des points de rendez-vous d’Auto Stop Partage dans les quartiers et les zones d’activités couplés à une application sur téléphone.

    Voici un nouveau moyen de transport en commun, la voiture.

    Une idée à creuser ….

  • En france, certaines collectivitées locales ont trouvées des solutions à leurs problèmes locaux sans avoir eu à importer des solutions toutes faites et pas forcément adaptées.
    Ainsi de petites communes ont créés des maisons de santé ou des pompes à essence communales pour résoudre leurs problèmes de désertification.
    Des villes de plaine ont créées des couloirs de bus car elles avaient la place.
    Inversement, l’application des solutions des premières au deuxièmes ou inversement ne sont pas des solutions.
    Ainsi pourrait-on installer des couloirs de bus pour desservir les communes de Saint Jean d’Arvey, Montagnole … ?
    L’histoire, la géographie, la connaissance sont incontournables dans l’apport de solutions.

    Chambéry se rêve urbaine, métropole, agglomération, ce qu’elle n’est pas car elle est une VILLE DE MONTAGNE.
    Chambéry, Annnecy sont des bourgs médiévaux alors que Lyon, Turin sont des villes romaines.
    Chambéry est une ville coincée entre la falaise des Monts et celle de la Chartreuse.
    La Leysse y passe juste, la voie ferrée passe dans une faille et la voie rapide sous un tunnel.

    Ainsi les solutions sur les transports ne seraient elles pas des solutions adapter à cette VILLE DE MONTAGNE.
    – percement d’un tunnel sous les Monts
    – percement d’un tunnel sous la Chartreuse
    – transport par câble ou train à crémaillères pour les communes de Montagne

    Des idées à creuser …

  • Pour BIEN vivre ensemble il faut déjà se sentir bien avec soi même, se sentir reconnu et respecté dans son individualité.
    Vaste sujet (emploi, mixité, logement, loisirs, environnement, rythme de vie, épanouissement personnel… ).
    Et si nous demandions l’avis aux enfants du territoire. Ils sont souvent plein de sagesse et peuvent nous donner bien des leçons.
    Bien vivre ensemble c’est aussi prendre en compte les 2 visages du territoire : ville et campagne, vallée et montagne. Les problématiques du « Haut » ne sont pas toujours les mêmes que celles du « Bas ». On peut aussi trouver des complémentarités.

  • « Vivre ensemble » est un enjeu majeur. Comment assurer une démarche d’amélioration du « vivre mieux ensemble » alors que les services publics de proximité désertent certains territoires de l’agglomération. Habitant les Hauts de Chambéry, j’ai vu en 2016 la fermeture de la déchetterie du quartier, la fermeture des locaux de l’association « Chambéry animation » au Forum, la fermeture de l’école maternelle Pablo Néruda alors que le quartier est classé en réseau d’éducation prioritaire. Nous avons aussi constaté la fermeture des bureaux de Caisse primaire d’assurances maladie. On parle de la fermeture du bureau de poste de la Place Démangeât au 01/03/17, la fermeture des bureaux de Pôle emploi, un certain nombre de commerces du quartier ont les rideaux métalliques fermés. Enfin le « Tabac-presse » des Combes est aussi en passe de fermer, de même que le commissariat de la Police nationale de la rue du Maconnais. On continue à construire des logements dans un quartier où le chômage des jeunes de 18 à 25 ans n’a jamais été aussi élevé … le terrain n’est-il pas favorable à la montée du ghetto ? Quelles dynamiques engager en s’appuyant sur un réseau de services publics de proximité et d’associations fortement soutenues par les pouvoirs publics ?. Un retraité inquiet.

  • Notre ville est trop bétonnée et pas assez verte. Le vivre ensemble passe par une ville mieux intégrée dans son paysage naturel et plus végétalisée. Cela passe aussi par le développement de l’action collective et l’expression libre. Je propose donc:
    – d’arrêter le mitage du territoire par l’immobilier au détriment des espaces agricoles ou végétalisés
    – de se doter d’objectifs ambitieux de végétalisation en ville, comme le font d’autres villes en France et dans le monde
    – d’intégrer la végétalisation dans tout nouveau projet d’architecture et d’aménagement
    – de favoriser (et non détruire!) les jardins collectifs, le compostage
    – de planter des arbres partout où c’est possible et d’intégrer la biodiversité en ville (des techniques simples existent il suffit de le vouloir)
    – de développer tout ce qui favorise l’action collective et la récupération des espaces publics: MJC, festivals, maisons de quartier, associations d’habitants, de parents, d’usagers, activités de plein air, terrasses et cafés, activités nocturnes…
    – de développer les modes d’expression de tous: panneaux d’affichage libre à la place des publicités, forums de citoyens, fresques murales, débats, etc.
    – d’inciter et aider les citoyens à faire la fête des voisins, de la musique, d’en inventer d’autres
    – de faire de l’école des lieux de convivialité

  • D’une façon générale, nous ne respectons que ceux et ce que nous connaissons. Il faut donc que nous apprenions à nous connaître et connaître ce qu’implique de faire de la cohésion sociale dans une commune. Pourquoi ne pas inventer un service civique obligatoire où chaque habitant participerait aux différents aspects de la politique de la ville, à tour de rôle, pour voir, comprendre les enjeux et les difficultés et au final respecter les autres et l’espace dans lequel nous vivons tous car chaque habitant serait acteur et créateur de la ville, de l’avenir…

  • Bien vivre ensemble sous entend un cadre de vie apaisé et à taille humaine : limiter les nuisances visuelles et sonores, privilégier les espaces végétalisés, arborés, cultivés (en 0 phyto !) et participatifs. Le vivre ensemble sous entend également un cadre associatif ou institutionnel solide et ouvert, pour animer la vie en communauté et éviter la désertion / dégradation des espaces partagés. Enfin, un travail de mobilisation et de pédagogie est à mener pour réapprendre à vivre ensemble.

  • Bonjour

    Un des aspects du vivre ensemble me fait penser au biais qu’il peut y avoir entre perçu et reflet dans les représentations. Et on dirait que cela parle de « nous » tous.

    Le reflet, par exemple sur Facebook, illustre l’énergie d’un événement en en montrant la joie. Cela passe par ce qui a pris tant de place dans l’échange, l’image. Le perçu sera parfois différent. Il s’agit de la personne singulière. A l’image, qui affirmerait qu’un groupe est heureux, il manque bien sûr de l’épaisseur vraie…

    Il en est de même, je crois, pour les personnes vieillissantes. Comme le je intime par rapport à Facebook, la personne âgée trouve-t-elle une vraie et bonne place ? J’ai la conviction qu’il faut ne plus séparer ceux qui sont à la fleur de l’âge, puis dans la force de l’âge, de ceux et celles qui, prenant de l’âge, ont moins de force.

    Pour moi, vivre avec les personnes âgées doit être ré-imaginé. Les futurs chantiers et barcamps où se poseront ces questions seront donc les bienvenus.

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